- Hey hey ! -




Voici une nouvelle fiction basée sur les aventures de nos chers Vampires (à l'anglaise, s'il vous plait.)



La fiction ci-dessous n'est pas tout à fait comme les autres ( Ah, que diable, ceci est le propre d'une fiction !). Dirons nous que nous sommes deux à écrire cette fiction : Erika & Laura (Applaudissement général.) & qu'à force de lire certaines fictions (pas toutes évidemment, quelques unes dérogent à la règle.) sont assez.... Traumatisantes -& je dois dire qu'il en faut beaucoup pour nous traumatiser... Quoi que ?- . L'ambiance n'est-elle donc pas à la fête ? (Ah ah !), rigolons un peu.



Soit :




Prologue :




" Tu vois, je ne me doutais pas une seule seconde de ce que ma vie pouvait changer une fois arriver ici. Non mais imagine : Forks, quoi. Des envies de meutre, non ? La forêt, les moustiques en été, la pèche, la pluie, le verglas & là, tu es concerné, je me demande bien comment tu fais pour marcher. En fait, j'vais te dire un truc, jamais, ô grand jamais, je n'aurais imaginé que je reviendrai ici, dormir dans ce petit lit une place, avec cette salle de bain aussi petite qu'un placard, & puis comprend-moi, je me suis retrouvée -du jour au lendemain- avec les bombes à raser, les multiples rasoirs & la brosse à dent de mon père. Ca encombrait complêtement mon espace vital.
Au final, tu pourras dire tout ce que tu veux... Ne me regarde pas avec tes yeux, là. C'est déjà assez génant comme ça. Donc, je reprends : Je crois que j'avais peur d'être avec Charlie, qu'est-ce que j'aurais bien pu lui dire ? Regarde moi, là. D'ailleurs, j'ai pas l'air complêtement stupide ? Bref, c'est pas la question.
& je vais t'avouer quelque chose, si il n'y avait pas eu les Cullen, je crois que je serai très vite repartie en Arizona, je n'aurais eu aucun mal à vivre seule, après tout. C'est ce que je fais avec Charlie, de toute façon, à ce moment même, enfin, je veux dire, quand je rentrerai à la maison, quand je le verrai juste avant de partir au lycée, quand je reviendrai après les cours...

...
...

Non mais tu m'écoutes ou quoi ?

...
...

Timon ! Hurlais-je, reviens ici immédiatement ! & ne t'avise pas d'essayer de faire pipi sur mes nouvelles chaussures !"








E&L.

# Posté le dimanche 22 février 2009 17:19

Modifié le lundi 23 février 2009 13:12

Chapitre 1.

 Chapitre 1.
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Les heures de vol s'étaient passées à la même vitesse que je l'avais imaginé : Terriblement & affreusement lentement. Je n'avais pas dormi, il ne fallait avoir aucune minute d'inattention –une seconde nous aurait été fatale au milieu de ces champs de maïs qui peuplaient le centre des Etats-Unis.- Je sais bien que dès que je ne fais plus attention à rien, les choses se dégradent, & dans un avion, je trouvais plutôt dangereux le fait de jouer avec le destin. La vieille femme à côté de moi avait sûrement du me prendre pour une folle, moi qui sursautais à la première secousse –même infiniment minime-, moi qui ouvrais grands les yeux à chaque fois que nous dépassions un nuage gris –j'avais appris par la suite que les blancs étaient sans danger donc totalement insignifiants-, moi qui n'avais pas cessé d'ouvrir & de refermer la tablette où j'avais entreposé plusieurs fois mes centaines de livres –j'avais pourtant longuement expliqué à ma mère que quatre heures ne me suffiraient pas à tous les lire- & les avais également rangé par la note que je leurs avais attribués, par leurs taux d'action, de romantisme, de fantastique, & enfin, par ordre alphabétique. Alors oui, je pense sérieusement qu'à cet instant précis, cette pauvre femme me prenait pour une de ses déséquilibrées qui angoissent dans un avion.
Moi ? Angoissée ? Un petit peu, peut-être. Pas beaucoup, très peu, même, non... Vraiment pas. Ca se saurait sinon, or, ce n'est pas le cas ?

Ainsi que le trajet en avion, celui en voiture avait été long, une heure de route en compagnie de mon père semblait... Déroutante. L'odeur de ce dernier était toujours la même, & malgré mes espérances, le parfum de la banquette arrière était toujours aussi forte & poussiéreuse, il fallait vraiment que cela change le plus rapidement possible. Je plissais le nez sans m'en rendre compte.

« Bella ? » Me demanda alors mon père quand je grimaçais, essayant d'éviter de tousser.

C'était une réaction étrange, mais c'était ce qu'il se passait à chaque fois qu'un peu de poussière planait dans l'air. J'aquiesçais lentement, tout en respirant ce qui me fit avoir un sursaut puis ensuite tousser jusqu'à enfin sortir de la voiture. Je remerciais intérieurement mon père qui avait accéléré à la seconde où j'étais prise de spasmes violents.

« Tu sais, ça va peut-être te faire un choc de rentrer là-dedans, Bella, il y a quelques... Changements, » m'avait intimé mon père en s'arrêtant devant la porte d'entrée.

Je crois bien que j'étais capable de tout entendre le jour de mon départ de Ph½nix. Cependant, une certaine surprise s'empara de moi lorsque je vis le canapé couvert de couvertures rouges à carreaux - qui à mon goût n'allait absolument pas avec le reste de la maison – ainsi que des gamelles avec, tantôt des croquettes, de l'eau, de la viande, certaines fois du poisson, qui – à mon goût encore une fois tout cela n'était que subjectivité pure & dure – était visiblement périmés.

« Hum... Char..., je m'arrêtais net, papa, qu'est-ce que c'est que ça ?
- De la nourriture pour animal. Attends, je vais te le présenter, m'expliquait mon père en même temps qu'il portait ses mains à sa bouche pour faire écho : FISTON ? VIENS VOIR PAPA ! »

Alors, si on y voyait très largement, c'était mon frère ? Bon, un frère chien, certes mais un frère quand même ? Une bouffée de joie s'empara de moi - même si c'était vraiment stupide & totalement futile- mais je me croyais seule, & j'apprenais le contraire. Oui, je pensais réellement être heureuse.
Déboula alors un petit chien des escaliers, chaussures dans la gueule, je me rappelle avoir supplié ma mère d'avoir un chien comme lui. Un Jake Russel. Avec des tâches marrons, un pelage blanc & des oreilles tombantes ; sauf que celui-ci avait les oreilles dressés comme s'il était attentif à tout.

« Bon & bien... L'heure des présentation est venu, je crois bien, dit alors Charlie en prenant le petit molosse dans les bras & en essayant de lui arracher la chaussure qu'il avait entre ses crocs ce qui ne fut pas chose facile puisque j'entendais & le chien grogner & mon père gémir, bien ! S'exclama t'il alors. Bella, je te présente Timon, & Timon, voici Bella. »

Voilà. Timon. Timon. Timon. Timon. Timon. Ce prénom résonna dans mon crâne les semaines suivants mon arrivée à Forks. Le chien gigota alors & sauta des bras de mon père pour se mettre à mes pieds, après m'avoir reniflé quelques secondes, ils se mit en position d'attaque & commença à grogner, tremblante, je reculais.

« Ne t'inquiètes pas, Bella, me dit soudain mon père, il faut qu'il s'acclimate à toi, qu'il se rende enfin compte que tu es sa s½ur, rajouta t'il un sourire aux lèvres comme s'il était fier, il prit brusquement un air grave en voyant le chien passer à l'étape supérieur c'est à dire montrer les crocs avant de me dire : Tu devrais reculer un peu plus, je t'assure qu'il fait très mal quand il mord.
- Faut-il que je sorte ?
- Non, reste là, mais c'était histoire de te dire, tu risques de souffrir. »

D'accord... Je n'avais pas su quoi dire au début, surtout que ce petit chien me paraissait vraiment hargneux, une vague de panique s'empara soudain de moi lorsqu'il essaya de me sauter à la gorge & qu'il n'arriva seulement qu'à atteindre les poches de mon jean situées sur mes cuisses, s'y aggripant fermement, il grogna davantage quand j'essayais de lui faire lâcher prise, me rendant compte que c'était peine perdu, je m'accrochais alors au seul espoir qu'il me restait, je gigotais dans tous les sens, tout en passant ma main, & raclant sa fourrure pour le faire tomber, & priant pour ne pas me faire mordre.

Mon père me regardait me débattre en souriant.

C'est alors que je compris, rien ne m'aiderait ici. Ni mon père, ni ce chien... Ni personne. Il en était fini de moi.




Voici venu mon premier jour de lycée dans cette ville aussi petite que ma nouvelle salle de bain.
J'étais encore dans ma voiture et j'essayais d'analyser les élèves. Je ne savais pas combien de temps j'étais restée, les fesses sur mon siège, à regarder dehors, mais la sonnerie m'a donné la reponse : Trop longtemps. C'est en ouvrant la porte à la volée que mon coupe-vent, visiblement coincé au niveau de la manche, m'a tirée vers l'avant, & c'est avec une délicatesse insoupsonnée que je me retrouvais la tête sur le bitume. En me relevant je constatais qu'a peu près la moitié des retardataires me regardaient, riant.

«Ca va, pas trop mal ? Tu dois être Isabella Swan, demanda alors une voix masculine.
- Bella, et ça va, merci. »

Je marchais à vivre allure, essayant d'oublier le peu de regards qui étaient posés sur moi, chose trop difficile à mon goût & je m'évertuais de me trouver une raison.
A côté de moi, le jeune homme essayait d'aller à mon rythme, je n'y faisais pas plus attention qu'au reste.

« Je m'appelle Mike. Mike Newton. & si tu as besoin d'aide..., je hochais la tête, désespérée, bien, reprit-il, visiblement heureux, en quelle classe es-tu ? Je faisais un geste flou, lui prouvant que je n'en savais rien, il paraissait surpris & réagit : Quoi ? Tu n'es pas encore allée au secrétariat ? Mais tu vas être en retard !
- Je sais, sifflais-je entre mes dents, si tu me disais où c'était, ça irait bien plus vite & tu pourrais toi-même rejoindre ta classe.
- Non ! S'exclama t-il le visage riant - & c'était bien le seul à rire -, je suis déjà en retard, alors quelques minutes de plus ou de moins...
- Bien », réussis-je à formuler.

Il m'emmena au secrétariat, je pris tous les papiers, même les plus inintéressants, & il y en avait tant. Mon sac sur mon épaule gauche, je jetais les feuilles dedans, sans me soucier de les froisser : Je n'avais jamais été très ordonnée. J'appris alors que j'étais dans la même classe que ce Mike déjà bien trop collant à mon goût, mais je n'avais pas le droit de me plaindre, pour le moment, c'était le seul & unique à m'avoir parlé. & franchement, il n'avait pas l'air de quelqu'un de méchant. Juste de... Quelqu'un qui voulait avoir de nouvelles affinités avec de nouvelles personnes, & tant qu'il se tenait assez loin de moi -le terme loin changeait souvent, c'est moi qui définissait la limite.- je ne voyais pas pourquoi je le bannirais de mon territoire, après tout, il pouvait être certainement gentil.

« Alors comment tu trouves Forks ?
- Particulièrement renv... »

Pas le temps d'en dire plus, je me pris les pieds dans... Sûrement mes propres pieds, je n'avais pas de réponses exactes, de toute façon, j'avais d'autres choses à penser, mon menton se fracassait contre le carrelage froid, cette fois-ci, je n'entendis pas Mike rire. Il se contenta de me tendre sa main, soucieux.
C'était louche.

« Oui, c'est bien ce que je disais, renversant, quoi. »





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Bonjouuuuuuuuuuuuuuuuur :D
D'accord d'accord, il est pas très long. & en plus ça a mis un temps considérable à arriver.
Ouais maiiiiiiiiis ! On travaillait, ah ah.

Bref, on espère que ça vous a plu & puis... Avoir de vos nouvelles rapidement keua. :)

Erika & Laura.
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# Posté le mardi 31 mars 2009 14:56

Modifié le jeudi 02 avril 2009 15:35